Les 5 plus gros scandales d’arbitrage

On imagine souvent les échecs comme un sport hyper calme. Pourtant, quand le chrono descend à quelques secondes, la gestion de l’arbitrage vire parfois au cauchemar. Voici le résumé des cinq affaires les plus folles listées par la chaîne You Tube Les Échecs Pépites. Découvrons les 5 plus gros scandales d’arbitrage aux échecs.

1. Carlsen vs Inarkiev (2017) : le coup illégal réciproque

En plein Blitz (partie ultra-rapide), Inarkiev ignore un échec au roi et joue un coup illégal. Carlsen, distrait, répond par un autre coup au lieu de prévenir l’arbitre. Inarkiev arrête alors la pendule et réclame la victoire pour faute de Carlsen ! L’arbitre lui donne d’abord raison, avant que l’arbitre en chef annule tout et ordonne de rejouer. Inarkiev refuse et perd par forfait.

Les 5 plus gros scandales d’arbitrage : n° 2. Cheparinov vs Short (2008) : Le vent à un point

À cause de tensions personnelles, Cheparinov refuse deux fois de serrer la main de Short avant le lancement de la partie. L’arbitre juge le geste antisportif et déclare Short vainqueur par forfait sur-le-champ. Après des excuses officielles de Cheparinov, le match sera finalement rejoué le lendemain.

Les 5 plus gros scandales d’arbitrage : n° 3. Firouzja vs Carlsen (2019) : le piège du règlement

Firouzja domine Carlsen mais perd au temps.

Normalement, si l’adversaire n’a plus de quoi mater, c’est match nul. Carlsen n’a qu’un roi et un fou, ce qui est insuffisant pour forcer un mat. La position finale de la partie.

Les 5 plus gros scandales d'arbitrage

Cependant le règlement stipule que si un mat reste techniquement possible (via une suite de coups suicidaires de l’adversaire), la victoire est maintenue. Carlsen récupère le point.

4. Kovalev vs Ouskov (2022) : Chaos en direct

Ouskov, 12 ans, fait un coup illégal alors qu’il ne lui reste qu’une seconde au chrono. L’arbitre applique la règle : Kovalev gagne du temps et le gamin doit rejouer sa seconde restante. La fin de partie se transforme en un affrontement de réflexes hyper tendu où les joueurs s’auto-arbitrent et se crient dessus face à des arbitres totalement dépassés.

Les 5 plus gros scandales d’arbitrage : n° 5. Kasparov vs Polgar (1994) : le passe-droit du champion

Kasparov affronte la jeune prodige Judit Polgar.

Les 5 plus gros scandales d'arbitrage

Il déplace son cavalier, réalise sa gaffe, et change sa pièce de case. La règle est pourtant claire : pièce lâchée, pièce jouée. Polgar proteste, mais Kasparov nie en bloc et l’arbitre n’ose pas contredire le champion du monde. Les images de la télévision prouveront plus tard que Kasparov avait bien lâché sa pièce.


Échecs & Stratégie, le site qui rassemble les passionnés du roi des jeux.

Sur Échecs & Stratégie, nous facilitons votre accès à nos cours en distanciel avec un professeur expérimenté. Ainsi, nous proposons un entretien-bilan de 30 minutes avec une grand-maître en Visio à 15€ pour évaluer votre niveau actuel. Puis, vous choisissez le type de cours souhaité, individuel ou collectif, et votre progression est sous contrôle Voir nos formules.

Envie d’apprendre avec un livre, nous vous recommandons 32 raisons de se mettre aux échecs

Enfin, pour booster votre niveau, nous proposons des livresdes packs vidéos et des cours particuliers avec une grand maître internationale.

4 thoughts on “Les 5 plus gros scandales d’arbitrage

  1. Firouzja-Carlsen : ceci n’a absolument rien de scandaleux. Avant les pendules électroniques, c’était le lot de tous les blitz : si vous tombiez ce n’était nulle que si il ne pouvait pas exister de position de mat pour l’adversaire. Il était donc fréquent de gagner avec un P contre une D, quelle que soit la case du P. Et les joueurs qui étaient trop en zeitnot sacrifiaient la D sur le P pour faire nulle.
    Les pendules électroniques ont permis des cadences avec rajout de temps (ne serait-ce qu’une seconde par coup) pour éviter ces situations. Maintenant, si les joueurs préfèrent jouer sans rajout pour le « suspens » et pour l’argent, c’est leur choix mais il ne faut pas appeler cela un scandale !

      1. Non. Ce n’est pas dur à avaler puisque c’est la conséquence normale d’un choix assumé.
        Désormais on peut jouer avec un incrément, même minime. Donc la seule justification de jouer sans incrément est précisément de permettre ce type de situations où l’incertitude peut demeurer, même avec une D d’écart.
        Ce n’est donc en rien un scandale d’arbitrage, c’est simplement le choix de privilégier le spectacle au détriment du jeu en lui-même. D’ailleurs, je ne pense pas que le joueur s’en soit plaint.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *