Rencontre inspirante avec Silvia Alexieva capitaine de l’équipe de France d’échecs

Depuis ses 6 ans et sa Bulgarie natale, Silvia Alexieva n’a cessé de composer entre fous, cavaliers et autres tours. Aujourd’hui, à côté de sa carrière de joueuse, la femme de 49 ans porte de nombreuses casquettes : Coach de l’Equipe de France jeunes, présidente du Caissargues Chess Club, enseignante d’échecs mais aussi capitaine de l’équipe de France féminine. Rencontre.

Women sports : vous êtes grand maître internationale, et vous enseignez en école maternelle, c’est presque les deux extrêmes en termes de “niveau”. Qu’est-ce qui vous plaît dans les deux cas ?

SILVIA ALEXIEVA : Devenir Grand maître a toujours été mon rêve. Je suis partie de Bulgarie pour faire le tour du monde et atteindre cet objectif. Aujourd’hui, j’adore toujours autant jouer, mais coacher fait aussi partie de ma vie. J’ai des élèves de 5 à 80 ans dans mes cours. Pouvoir partager mon expérience avec eux et les voir s’améliorer, cela me rend très fière. Les tout petits grandissent très vite et après à la maison, c’est eux qui enseignent les échecs à leurs parents et grands-parents. Cette transmission me tient très à cœur.

Capitaine de l’équipe de France d’échecs

Nommée capitaine de l’équipe de France féminine pour le championnat du monde en septembre, vous avez emmené les filles vers une médaille historique, pouvez-vous nous raconter ce moment ?

Nommée capitaine de l’équipe de France féminine pour le championnat du monde en septembre, vous avez emmené les filles vers une médaille historique, pouvez-vous nous raconter ce moment ?

Cette médaille de bronze a été un très grand accomplissement. Nous avons battu la Géorgie (future vainqueure de la compétition, NDLR) en poule, nous avons éliminé la Pologne (pays organisateur) en quart de finale et nous avons clôturé la compétition par une victoire contre les États-Unis pour la troisième place. Nous sommes passés très près de la victoire.

Une équipe capable de battre n’importe qui

Pendant le voyage on s’est dit qu’on a une super équipe, nous avions un très bon état d’esprit.

Cette équipe a montré de belles choses, notamment que nous pouvions battre n’importe qui. Avec un peu plus d’expériences en équipe, notamment de Mitra Hejazipour, qui disputait alors sa première compétition avec les Bleues, nous pouvons aller très loin. J’ai adoré ce partage avec les filles. Pendant le voyage on s’est dit qu’on a une super équipe, nous avions un très bon état d’esprit.

De bon augure pour la suite donc.

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