Alors que le chiffre 13 est souvent associé à la malchance, Garry Kasparov lui attribue une tout autre signification. Pour l’ancien champion du monde d’échecs, ce nombre a jalonné les moments les plus marquants de sa vie. Au point de devenir un véritable symbole personnel, qu’il revendique encore aujourd’hui. Découvrez le 13 porte-bonheur de Garry Kasparov.
Dans de nombreuses cultures occidentales, le chiffre 13 souffre d’une réputation peu enviable. Hôtels sans treizième étage, compagnies aériennes sans rangée numéro 13, vendredi 13 redouté par certains… la superstition autour de ce nombre est profondément ancrée.
Mais pour Garry Kasparov, l’un des plus grands joueurs de l’histoire des échecs, le 13 évoque exactement l’inverse.
Au fil des années, plusieurs coïncidences heureuses ont contribué à faire de ce chiffre un véritable porte-bonheur.
Une naissance placée sous le signe du 13
La première de ces coïncidences est aussi la plus évidente.

Garry Kasparov est né le 13 avril 1963, à Bakou, alors en République socialiste soviétique d’Azerbaïdjan.
Quelques décennies plus tard, il deviendra l’un des plus grands champions que le jeu d’échecs ait connus.
Pour beaucoup, cette date n’est qu’un hasard.
Pour Kasparov, elle constitue le début d’une longue série de clins d’œil du destin.
Le 13 porte-bonheur de Garry Kasparov, le plus jeune champion du monde
En 1985, à seulement 22 ans, Garry Kasparov bat son grand rival Anatoli Karpov et devient le 15e champion du monde d’échecs.
Ce match historique met fin au règne de Karpov après plusieurs années d’une rivalité devenue légendaire.
Kasparov entre alors dans l’histoire comme le plus jeune champion du monde de tous les temps, un record qui tiendra jusqu’à l’avènement de Magnus Carlsen.
Là encore, le chiffre 13 refait surface.
Kasparov aime rappeler que 1985 contient lui aussi une référence à son nombre fétiche.
En additionnant simplement les deux derniers chiffres de l’année, 8 + 5, on obtient… 13.
Il s’agit évidemment d’une curiosité plus symbolique que mathématique, mais elle fait partie des anecdotes auxquelles il est attaché.
Le 13 porte-bonheur de Garry Kasparov : une superstition… à contre-courant
Contrairement à beaucoup de personnes, Kasparov ne voit donc pas le 13 comme un mauvais présage.
Bien au contraire.
Il apprécie précisément le fait que ce chiffre défie les croyances populaires.
Alors que beaucoup cherchent à l’éviter, lui l’assume pleinement et en a même fait une sorte de signature personnelle.
« The 13th », sa newsletter
Cette relation particulière avec le chiffre 13 ne s’est pas arrêtée à sa carrière sportive.
Lorsqu’il lance sa newsletter consacrée à l’actualité internationale, à la démocratie et aux grands enjeux géopolitiques, Garry Kasparov choisit un nom hautement symbolique :
The 13th.
Un clin d’œil assumé à ce nombre qui l’accompagne depuis toujours.
Pour ses lecteurs, ce titre est immédiatement identifiable.
Pour Kasparov, il représente davantage un symbole personnel qu’une véritable croyance.
Le 13 porte-bonheur de Garry Kasparov : un homme peu superstitieux
Faut-il pour autant voir en Garry Kasparov un joueur superstitieux ?
Pas vraiment.
L’ancien champion du monde a souvent expliqué qu’il ne croyait pas aux pouvoirs magiques des chiffres.
Il ne pense pas que le 13 lui apporte objectivement de la chance.
En revanche, il aime constater que plusieurs moments importants de son existence semblent liés à ce nombre.
Une succession de coïncidences qu’il considère avec amusement plutôt qu’avec mysticisme.
Les échecs, entre logique et symboles
Le paradoxe est intéressant.
Les échecs sont probablement le jeu le plus rationnel qui soit.
Tout y repose sur la logique, le calcul, la stratégie et la précision.
Pourtant, comme dans beaucoup de sports de haut niveau, les champions développent parfois des rituels, des habitudes ou des symboles auxquels ils restent attachés.
Certains portent toujours le même stylo pour noter leurs coups.
D’autres arrivent à la salle de jeu selon un ordre immuable.
Kasparov, lui, a simplement adopté… le chiffre 13.
Le 13 porte-bonheur de Garry Kasparov : quand les coïncidences deviennent des symboles
Au fond, l’histoire de Garry Kasparov et du chiffre 13 rappelle qu’une carrière exceptionnelle se construit avant tout grâce au travail, au talent et à la détermination.
Les coïncidences ne font pas les champions.
Mais elles participent parfois à leur légende.
Et dans celle de Garry Kasparov, le nombre 13 occupe une place toute particulière : non pas comme une superstition, mais comme un symbole personnel qui l’accompagne depuis sa naissance jusqu’à aujourd’hui.
Preuve que, même dans l’univers rigoureux des échecs, il reste toujours une place pour les histoires… et les clins d’œil du destin.
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