Le Huit de Katherine Neville
Aujourd’hui, Echecs & Stratégie vous recommande la lecture du roman « Le Huit », sorti en 1988. Echecs & Littérature : Le Huit de Katherine Neville.
Aujourd’hui, Echecs & Stratégie vous recommande la lecture du roman « Le Huit », sorti en 1988. Echecs & Littérature : Le Huit de Katherine Neville.
Aujourd’hui, Echecs & Stratégie vous recommande la lecture du roman « L’échiquier du mal », sorti en 1989. C’est tout simplement, une œuvre incontournable. Bien que pour certains, l’ouvrage puisse paraître épais au premier coup d’œil, ce livre se lit rapidement et aisément. Il touche plusieurs genres littéraires : fantastique, policier, espionnage, action, horreur…
Aujourd’hui, Chess & Strategy vous recommande la lecture du roman d’Arturo Pérez-Reverte, « Le Tableau du Maître flamand ». Il s’agit d’une intrigue géniale, en faux-semblants, qui lui a valu le Grand Prix de Littérature Policière 1993. Le début de l’histoire En 1471, le peintre flamand Pieter Van Huys exécute une toile représentant deux chevaliers s’affrontant aux échecs. Derrière eux se tient une noble dame, vêtue de noir, un livre entre les mains. Comme beaucoup de ses congénères, le tableau a traversé l’histoire suivant un parcours chaotique. Avant de se retrouver aujourd’hui à Madrid, chez Julia. Non pas pour y orner les murs, mais pour y subir un salvateur coup de jouvence après toutes ces années d’errance. Car la belle Julia est restauratrice, et le tableau, sobrement baptisé « La partie d’échecs », sa prochaine commande. La toile devant être vendue, elle est chargée de lui redonner tout son éclat. Seulement, Julia ne s’attendait…
Aujourd’hui, Chess & Strategy vous recommande la lecture du roman d’Arturo Pérez-Reverte, « Le Tableau du Maître flamand ». Il s’agit d’une intrigue géniale, en faux-semblants, qui lui a valu le Grand Prix de Littérature Policière 1993. Le début de l’histoire En 1471, le peintre flamand Pieter Van Huys exécute une toile représentant deux chevaliers s’affrontant aux échecs. Derrière eux se tient une noble dame, vêtue de noir, un livre entre les mains. Comme beaucoup de ses congénères, le tableau a traversé l’histoire suivant un parcours chaotique. Avant de se retrouver aujourd’hui à Madrid, chez Julia. Non pas pour y orner les murs, mais pour y subir un salvateur coup de jouvence après toutes ces années d’errance. Car la belle Julia est restauratrice, et le tableau, sobrement baptisé « La partie d’échecs », sa prochaine commande. La toile devant être vendue, elle est chargée de lui redonner tout son éclat. Seulement, Julia ne s’attendait…
Aujourd’hui, Chess & Strategy vous recommande la lecture du roman d’Arturo Pérez-Reverte, « Le Tableau du Maître flamand ». Il s’agit d’une intrigue géniale, en faux-semblants, qui lui a valu le Grand Prix de Littérature Policière 1993. Le début de l’histoire En 1471, le peintre flamand Pieter Van Huys exécute une toile représentant deux chevaliers s’affrontant aux échecs. Derrière eux se tient une noble dame, vêtue de noir, un livre entre les mains. Comme beaucoup de ses congénères, le tableau a traversé l’histoire suivant un parcours chaotique. Avant de se retrouver aujourd’hui à Madrid, chez Julia. Non pas pour y orner les murs, mais pour y subir un salvateur coup de jouvence après toutes ces années d’errance. Car la belle Julia est restauratrice, et le tableau, sobrement baptisé « La partie d’échecs », sa prochaine commande. La toile devant être vendue, elle est chargée de lui redonner tout son éclat. Seulement, Julia ne s’attendait…
Sur les conseils d’un fidèle lecteur et bloggeur Michel Moreau, Chess & Strategy a découvert un superbe roman autour du jeu d’échecs. L’auteur Walter Tevis (1928-1984) est un écrivain américain né à San Francisco. Après des études supérieures, il fait son service militaire à Okinawa et y apprend l’art du poker. Rendu à la vie civile, il travaille aux Ponts et Chaussées, publie des nouvelles de science-fiction ou des récits sur les mordus du jeu, puis signe In ze pocket (The Hustler, 1959) — parfois traduit par l’Arnaqueur —, magnifique portrait d’un joueur de billard doué, mais fragile, que Robert Rossen porte à l’écran sous le titre l’Arnaqueur (The Hustler, 1961), avec Paul Newman dans le rôle principal. Cette méditation sur la difficulté d’être révèle l’écrivain de tout premier plan qu’est Walter Tevis. Résumé du jeu de la Dame Petite fille, Beth Harmon a appris les échecs à l’orphelinat.Prodigieusement douée,…
Nous vous recommandons aujourd’hui la lecture de ce fascinant ouvrage sur les échecs, “la ville est un échiquier” (the Squares of the City), un roman de John Brunner publié en 1965.
Vladimir Nabokov et son épouse, Véra, 1966. Suisse Photographie de Philippe Halsman C’est en lisant avec délectation le dernier billet de Pierre Assouline sur son fameux blog » la république des livres« , que le fantôme du Maître de la défense Loujine m’est soudainement apparu. Chess & Strategy vous recommande ardemment la lecture ou relecture d’un chef-d’oeuvre de la littérature, la défense Loujine de Vladimir Nabokov, publié il y a 78 ans. L’édition originale, en russe, parut à Berlin en 1930 sous le titre Zachtchita Louzina. La première traduction en langue anglaise ne vit le jour qu’en 1960. La Défense Loujine a été publiée en Français en 1933 mais sous le titre la Course du Fou chez A. Fayard & Cie par Nabobov qui signait à l’époque Nabokov-Sirine. La traduction de 1933 est due à Denis Roche. (précision d’Alain Fayard) L’histoire: Joueur prodige, Loujine, personnage central du roman, devient tout jeune…
Pierre Assouline, Prix de la langue française 2007 © Philippe Dornbusch – Chess & Strategy Chess & Strategy a eu le bonheur de rencontrer hier le journaliste français, écrivain et chroniqueur littéraire Pierre Assouline à l’occasion d’une présentation de son dernier livre, Le portrait, paru aux éditions Gallimard. Le portrait de la baronne Betty de Rothschild, peint par Ingres en 1818, raconte les hommes, grands et petits, qui lui rendent visite, et nous livre deux siècles d’histoire de la famille Rothschild et de la France. Lors de la séance de dédicace, Pierre nous a révélé son attirance pour le jeu d’échecs. « Je joue depuis longtemps, avec un grand plaisir mais trop irrégulièrement et médiocrement, ce qui n’empêche. Je suis allergique aux problèmes d’échecs et au jeu sur ordinateur. J’aime le contact, l’affrontement. Je me sers des échecs pour vraiment connaître quelqu’un qui m’intéresse. Je préfère jouer en blitz. Je prolonge…
Le thème de l’exil est partout à l’œuvre dans la littérature traitant du jeu d’échecs. Nabokov est un Russe exilé à la suite de la révolution de 1917. La plupart de ses personnages sont eux-mêmes des exilés russes. Zweig (en photo ci-contre) chassé par les nazis va s’exiler au Brésil et son héros comme celui de Nabokov est un exilé. De la même manière, Duchamp et Roussel sont en exil : chassés de leur univers d’élection (la peinture pour le premier, la littérature pour le second), par un public qui n’y entend rien, ils trouvent refuge dans le jeu d’échecs. Tout comme les jeux de Lewis Carroll marquent la volonté de refuser l’exil hors de l’enfance. Pourquoi le jeu d’échecs devient-il mesure de l’exil ? Car il offre l’image d’une inaltérable identité, la possibilité de trouver les mêmes repères aux quatre coins du monde. Source documentaire: l’excellent livre « Jeu…
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